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Agroécologie



Le terme « agroécologie » est utilisé de manière différente dans le monde. L’agroécologie peut être une discipline scientifique, un mouvement ou une pratique. L’histoire de l’agroécologie a commencé en 1928 avec la première publication qui a utilisé le terme. Les racines de l’agroécologie comme science sont basées principalement sur les disciplines de l’agronomie et de l’écologie.

Le « mouvement de l'agroécologie » est intimement lié à la pratique agroécologique de terrain, puisque c'est par ce mouvement que se justifie le choix de telles pratiques. Les tenants de l'agroécologie se défendent d'une approche uniquement technique ou techniciste ; ils prônent une approche globale (holistique), la reconnaissance des savoirs et savoir-faire paysans, et une valorisation des synergies et de la diversité (utilisation respectueuse des ressources offertes localement par la nature, via le Biomimétisme éventuellement, c'est-à-dire en "copiant" la nature pour ce qui concerne les processus intéressants pour l'agriculture).

La démarche vise à (ré)associer ou (ré)concilier le développement agricole à la protection de l’environnement et à la biodiversité (sauvage et domestique) ; en passant par des opérations de Renaturation le cas échéant.
Il s'agit souvent aussi de faire évoluer une agriculture à orientation quantitative vers une agriculture plus qualitative, ce qui implique un changement de buts et de moyens. Une dimension de commerce de proximité est souvent présente.

Les moyens principaux de la pratique de l'agroécologie sont :


-Le travail du sol respecte sa structure, son ordre naturel et ne bouleverse pas le siège des divers micro-organismes dans les strates de la terre.
-La fertilisation se fait au moyen des engrais verts et du compostage. Il s'agit d'une véritable nourriture pour les sols. Ces moyens, peu coûteux, peuvent être utilisés par les paysans les plus pauvres.
-Traitements phytosanitaires naturels, biodégradables et traditionnellement utilisés dans la lutte contre les parasites comme les cendres de bois, les graisses animales.
-Sélection des variétés les plus adaptées aux terres cultivées, espèces locales reproductibles localement qui permettent une véritable autonomie.
-Économie et optimisation de la consommation d'eau et de l'irrigation par une meilleure compréhension de l’équilibre terre/eau.
-Source d'énergie mécanique ou animale pour éviter le gaspillage d'énergies et les équipements coûteux, sans nier le progrès mais en l'ajustant aux réalités.
-Aménagements pour lutter contre l'érosion des surfaces (diguettes, microbarrages, digues filtrantes) et utiliser les eaux de pluie, recharger les nappes phréatiques.
-Haies vives pour la protection des terres cultivées.
-Reboisement des terrains non utilisés pour produire des sources de combustibles, une pharmacopée naturelle, l’art et l’artisanat, la nourriture humaine et animale, la régénération des sols.
-Réhabilitation des savoir-faire traditionnels et à la gestion écologique économique.
-Pédagogie adaptée aux acteurs de terrain.


Source: Wiki
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