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Michel d'Anastasio - Calligraphe

Michel D’Anastasio, 46 ans, exerce comme artiste et calligraphe à Paris depuis une vingtaine d’années. Son travail porte sur l’harmonie des lettres hébraïques et latines ainsi que sur les signes abstraits.

Michel d’Anastasio : l’histoire d’un rêve devenu réalité

Pour ses 21 ans Michel d’Anastasio reçoit un cadeau d’anniversaire peu commun : un coffret contenant une plume et de l’encre. L’histoire commence !

Autodidacte pendant les 3 premières années, Michel progresse de concours en concours et rejoint la première association française de calligraphie : Ductus. Au cœur de cette association, Michel va rencontrer des grands maîtres calligraphes, tels que Claude Médiavilla ou Jean Larcher, auprès desquels il décidera de prendre des cours particuliers. Ses professeurs, convaincus par son talent, le pousseront à poursuivre dans la calligraphie, bien qu’il soit gaucher. La passion est là, et au rythme de 2 heures quotidiennes, Michel travaille durement sa technique et sa gestuelle. Durant cette période, Michel multiplie les travaux calligraphiques classiques, s’initie à la calligraphie chinoise et réalise notamment des compositions d’abécédaire, des travaux divers sur des poèmes ou textes variés (déclaration des droits de l’homme, charte de jumelage entre deux villes,…). Cela fait 8 ans que Michel calligraphie lorsqu’en 1997 il rencontre Kitty Sabatier, calligraphe française de renom. Cette rencontre est décisive. Avec Kitty, Michel mettra au point une technique de calligraphie pour gaucher. Elle lui donnera l’envie de libérer le signe et de sortir de la calligraphie conventionnelle. C’est à cette époque qu’il recherchera de nouveaux outils pour écrire : le Coca-Pen et le cure-dents en plume d’oie, par exemple. Fort de ses divers apprentissages et de son expérience, Michel commence, à partir de 1998, à faire intervenir les pigments naturels et les matières (plâtre, gaze, feuilles de cuivre dorées, feuilles d’or et sable) pour enrichir ses créations. Michel a alors l’impression profonde d’avoir découvert sa véritable voie et se sent en harmonie complète avec son signe. Il peut à présent s’attaquer à son ambition secrète : exprimer sur la toile ses origines maltaises dont ses parents lui parlent depuis son enfance et les partager avec le plus grand nombre. En 2003, au hasard d’une rencontre sur un site de poésie maltaise, Michel rencontre Catherine Camilleri, brillante étudiante en langues étrangères et membre de l’association «Poezija Plus», qui va devenir une amie fidèle et une complice de travail essentielle pour les traductions. Avec Catherine, Michel choisit plusieurs textes ou expressions de poètes maltais, tels que Dun Karm et Ruzar Briffa. Il commence ensuite un travail de mise en forme de ces textes, avec la sensibilité d’un artiste parisien qui rêve de Malte en permanence…

«Kultura… sous influences», le titre franco-maltais de sa double exposition, à Gozo puis Malte, est une sorte de clin d’œil… La culture maltaise d’aujourd’hui est une culture imprégnée des différentes cultures des peuples qui ont colonisé l’archipel. La culture de Michel, quant à elle, est imprégnée de culture française et maltaise… La boucle est bouclée !

Les expositions sont articulées autour de 3 thèmes :

Malte…de la colonisation à l’indépendance,

Malte…la religion,

Malte…évocations poétiques.
Quelques toiles exposées cette année à Malte ont déjà été présentées en Belgique (2003, Galerie Artonivo, Bruges) puis en France, (2004, FIAP Centre Jean Monnet, Paris, sur invitation de Monsieur Silvio BUSSUTIL, ex-ambassadeur de Malte à Paris, pour fêter les 40 ans de l’indépendance de Malte, en présence de Monsieur Jason AZZOPARDI).

Les expositions y avaient rencontré un vif succès. Aujourd’hui, avec le soutien du MCCA, du Ministère de Gozo, de St James Cavalier Centre pour la création et de Vodafone, la collection arrive sur les terres qui l’ont inspirée…

Au travers d’une cinquantaine de toiles au total, et à l’occasion des commémorations en l’honneur du poète national Dun Karm.
Michel d’Anastasio vous invite à venir partager son rêve…

Sa vision de Malte…

Laissez-vous séduire…

 




Articles de presse
Krant van west vlaanderen (het brugsch handelsblad)

Sortie le 19 décembre 2003 dans la rubrique Sortie (Uit)

Journaliste - Johan Debruyne
Chaleureuse calligraphie et géométrie verre dans l’«Art-O-Nivo»

Les reflets riches en couleur de Malte.

De la rue «de Wolle» on n’en voyait pas la fin durant le week-end. Bruges, ville d’ambiance…Se faufiler à travers les patinoires et les sculptures, et en même temps chercher quelque chose d’exposé dans les arts plastiques actuels qui soit intéressant. Et passant au-dessus du Raaklijn, les femmes de Vynck suspendues, descendues des séries de photos de voyage du Bauhaus, on arrive dans l’Art-O-Nivo  pour de la calligraphie et du verre purifié.
Tous les mois, nous marchons à travers le choix design de Calebert, nous montons les escaliers en métal noir jusqu’au rectangle blanc de l’espace d’exposition qui fut jadis baptisé «Art-O-Nivo». De l’art de niveau donc, et d’un très haut niveau même, comme le laisse supposer le jeu de mots, toujours dans le prolongement de l’artisanal de choix qui est vendu dans le séduisant étage inférieur. Comme ces récipients ovales par exemple, dans lesquels on peut conserver en même temps le café et les filtres ! Une allemande curieuse laissa subitement tomber le couvercle de ces pots, heureusement sans beaucoup de dégâts. Beau, certainement, mais peut-être pas vraiment pratique.

Il y a d’ailleurs toujours un peu de tension dans l’air là-bas, je trouve. Pas moins par temps de pluie. Ces foules admirent ces choses belles, uniques, les sachant si fragile (Tout ce qui est de valeur est sans défense…).
On a vu récemment encore de chouettes imitations de ce qu’on appelle plus classiquement des thermos isolants. L’opticien-designer brugeois Patrick Hoet avait une affinité avec la petite tasse noire.

Galerie Art-O-Nivo suit une ligne claire et fait attention à l’excès. Généralement c’est profitable mais souvent cet artisanat pur se passe d’un peu de chaleur.
C’est peut-être pour cela que nous avons été charmé cette fois par l’ardeur chaleureuse qui semble bien transparaître de la calligraphie exposée. D’une part il y a le travail de verre de la jeune belge Edith Deceuninck, qui fait varier les cercles et les carrés de manière très subtile avec un verre pur sur un verre sans couleur. Intelligent !

D’un autre côté, Michel d’Anastasio, un jeune maltais habitant Paris, laisse admirer une calligraphie particulière. Son travail est un hommage à son pays d’origine, Malte, ensuite, il y a le reflet chaleureux, contagieux de ses couleurs et la remarquable texture.

En 1989, alors qu’il avait alors une bonne vingtaine d’années, Michel d’Anastasio se procure une boîte avec des plumes particulières et un livre : ses tous premiers pas dans le monde de la calligraphie. Durant des années, il va s’exercer des heures par jour, dans un silence total. C’est seulement quand d’après lui ça commence à marcher qu’il choisit comme thème de travail trois articles de la déclaration des droits de l’homme.

Les années suivantes, son zèle et un certain nombre de rencontres vont continuer à développer son style. Ainsi il a de multiples contacts avec des calligraphes chinois et il va collaborer intensément avec le renommé calligraphe français Claude Médiavilla.

Mais d’Anastasio va aussi développer une technique de calligraphie pour gauchers, alors que la poésie acquiert un coin à soi dans son œuvre. Il continue, passionné, à expérimenter les couleurs et les matières.

En 1996, le surnommé «CocaPen» (fabriqué en effet avec une canette de coca), le mène à un style d’écriture particulier qui est celui que Michel d’Anastasio utilise aujourd’hui.

Ajoutés aux pigments et à l’usage de sable comme support, on est au point crucial de son œuvre. Jusqu’à fin janvier encore au Art-O-Nivo.

script-sign.com Est la vitrine la plus fidèle du travail de Michel. Vous pouvez également échanger avec Michel d’Anastasio via l’e-mail suivant : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Ateliers (5 € par atelier)

Mardi 18 février de 10 h à 11h30 / 14h à 15h30

Mercredi 26 février de 14h à 15h30

Visite guidée (gratuit)

Samedi 15 février à 15h-16h

Exposition du 11 janvier au 9 mars 2014 – Espace Saint-Jean, Melun

Entrée libre

Ouvert du Mardi du dimanche de 14h à 18h

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