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Pour Des vacances écolos, optez pour une mobilité douce.

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Toutes les semaines, retrouvez à travers ces actualités d’été, les trucs et astuces pour des vacances écolos. Etre conscient que chacun de nos actes ou activités exercent un impact plus ou moins important sur notre planète est une bonne chose, faire que nos comportements soient adaptés et permettent d’en limiter les conséquences néfastes, l’est encore plus.

En cett e période estivale, les nombreux allers-retours en transport peuvent avoir un impact considérable, voici quelques conseils qui pourront vous permettre de limiter les rejets de gaz à effet de serre nocifs pour la planète.

Trop de rejet de GES lors des vacances

Pour découvrir de nouveaux horizons et assouvir sa soif de dépaysement, il n’est pas toujours nécessaire de partir à des milliers de kilomètres de chez soi. En effet, pour des vacances très réussies, les régions françaises offrent des paysages et des climats aussi divers qu’appropriés. D’autant plus, qu’en privilégiant une destination plus proche, les Gaz à Effet de Serre (GES) rejetés lors du trajet pourront être amplement diminués. En effet, l’avion émet 30 fois plus de gaz à effet de serre que le train sur une même distance.

Les transports représentent la première source d’émission de GES en France, 57 % d’entre elles sont dues aux déplacements motorisés des personnes. Parmi la multitude de moyens de transports qui s’offrent à nous, notamment pour les trajets estivaux, les voitures émettent près de 10 fois plus que le train et environ 4 fois plus que le bus [1] .

Pour se rendre sur son lieu de vacances

Voyager en train apparaît donc comme un geste écologique évident. S’il peut s’avérer compliqué, particulièrement pour les familles nombreuses ou avec de jeunes enfants, souvent assez chargées, il existe des solutions. Pour faciliter le transport de bagages volumineux, la SNCF a mis en place le « Service Bagages à domicile » qui prend en charge vos bagages depuis chez vous jusqu’à votre lieu de vacances.

Un grand nombre de régions françaises, comme c’est le cas de la Région PACA ou Bretagne, mettent elles aussi en place des services permettant de limiter les rejets de GES. Elles facilitent les transports collectifs et les alternatives au « tout-voiture » en favorisant le développement des modes de transport doux (vélo ou marche) et des transports en commun (ferroviaires, routiers, réseaux de transport urbains). Ainsi, pour exemples, les horaires des lignes de bus sont adaptés aux heures d’arrivées des trains, et des billets couplés train + bus peuvent être facilement achetés en gare. Il existe également des systèmes de covoiturage qui limitent les allers-retours entre les gares et les logements de villégiature.

Les Gîtes Panda labellisés par le WWF invitent les touristes à adopter une écomobilité tout au long de leur séjour en allant les chercher à leur arrivée en gare, en les invitant à emprunter les transports en commun ou encore en mettant des vélos à leur disposition.

Se déplacer une fois sur place

Concernant les déplacements sur place, nous pouvons tout à fait survivre sans voiture et ce, même à l’écart des grandes villes. Si possible, il est préférable de privilégier les transports collectifs. Dans les zones rurales, et surtout au sein des Parcs Naturels Régionaux (PNR) français, des efforts efficaces sont mis en œuvre, à l’image du Parc Naturel Régional du Vercors qui propose un service de minibus (9 places) équipés de remorques pour vélos.

Il existe aussi de nombreux outils et services interrégionaux comme le portail Changeons d’approche [2] , développé par l’association Mountain Wilderness. Ce site internet propose de nombreuses idées d’itinéraires en montagne (randonnées à pied, voies d'escalade…) dans les régions Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon, depuis 1 400 points de départ, tous accessibles en transports collectifs.

Que ce soit pour de courtes balades ou pour des randonnées plus sportives, le vélo classique ou électrique (pour les espaces vallonnés), ou encore les chevaux et les ânes, constituent des modes de déplacement qui permettent de découvrir une région différemment, de manière ludique et écologique.

Dès l’arrivée sur son lieu de vacances, la question de l’approvisionnement alimentaire s’impose souvent d’entrée de jeu. Toujours dans le souci de limiter ses émissions en CO2, il est important de privilégier les marchés locaux ou les « épiceries paysannes ». En rassemblant des producteurs locaux, ils évitent les multiples déplacements chez les différents maraîchers ou fermiers du coin et permettent également de découvrir de bons produits du terroir.

Aussi, pour des vacances réussies, sans souci et toujours plus écolos, les offices de tourisme locaux sont un très bon moyen de s’informer sur toutes ces alternatives responsables en termes de transports et de déplacements.

 

[1] Source : rapport WWF Urbanisme, pour une ville désirable , Octobre 2010

[2] www.camptocamp.org/cda

Source: WWF.fr